TOUT EST GRÂCE !

TÉMOIGNAGE DE SŒUR MARGUERITE KADIMBU fmm C’est avec beaucoup des joies que je partage cette expérience si  riche en découvertes, en redécouvertes, en interpellations et en  invitations. C’est depuis le 04 janvier More »

DU 15 NOVEMBRE 1904 AU 15 NOVEMBRE 2016

DU 15 NOVEMBRE 1904 AU  15 NOVEMBRE 2016 112 ANS  DEPUIS LA PÂQUE DE MARIE DE LA PASSION Un Evénement ! Pas  comme  les  autres !!! Cet événement de la naissance au ciel le More »

RENCONTRE DES EQUIPES DE FORMATION DE TROIS PROVINCES

RENCONTRE DES EQUIPES DE FORMATION DE  TROIS PROVINCES:CONGO  BRAZZA-CAMEROUN,CONGO KINSHASA,CONGO LUBUMBASHI. DU 09 AU 12 SEPTEMBRE A LUISHIA. Le but de cette rencontre  était d’évaluer le manuel de formation élaboré en 2009 More »

Colloque National de la Vie Consacrée Asuma-Usuma

COLLOQUE  NATIONAL DE LA VIE CONSACRÉE    ASUMA –USUMA         BUT : Lecture de  la Vie Consacrée en RDC  50 ans  après «  Perfectae  Caritatis ». Bilan et perspectives. THEMES : Le More »

Marie de la Passion dans le monde d’aujourd’hui

MARIE DE LA PASSION DANS LE MONDE D’AUJOURD’HUI Le 15 Novembre 2015, Marie de la Passion a totalisé 111 ans depuis son entrée dans la vie éternelle le 15 novembre 1904. A More »

COMMUNAUTÉ SAINTE ELISABETH DE HONGRIE A DILOLO-GARE

COMMUNAUTÉ SAINTE ELISABETH DE HONGRIE A DILOLO-GARE

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La communauté Sainte Elisabeth d’Hongrie est situé au Sud de la  République Démocratique du Congo ; dans la région de la Province du Katanga. Elle est à 2km de la frontière d’Angola et à 30 km de DILOLO-Poste, et à plus ou moins 800km de Lubumbashi. Elle a été fondée en 1958, en remplacement de notre communauté de NTITA à KAPANGA, qui a été cédée aux sœurs SALVATORIENES. La raison de notre implantation à DILOLO-Gare c’était pour répondre à la réclamation  de la population qui voulait la présence des consacrées, car elle devenait de plus en plus nombreuse et les besoins de l’éducation des enfants et de la promotion de la femme se faisaient sentir de plus en plus. Effectivement nous avons ouvert l’école pour jeunes filles, foyer sociale pour la formation intégrale de la femme. Et quelques sœurs se sont engagées dans la santé en travaillant à l’hôpital du gouvernement. Comme membre effectif, il y en avait une dizaine.

Aujourd’hui, nous sommes à 4 sœurs. Que faisons-nous à DILOLO-Gare ? Nous avons une école primaire appelé TUJENGE (qui veut dire : construisons en Swahili) avec un effectif de 350 élèves filles, dirigée par Sœur Thérèse Mujinga Lomponda ; et la sœur Augustine Mpundu y partage ses connaissances. En plus de l’école, sœurs Thérèse Mujinga Lomponda et Augustine Mpundu  sont engagées dans la CEV (Communauté Ecclésiale vivante)  des jeunes.  Malgré notre nombre réduit, nous sommes engagées dans d’autres apostolats : Sœur Thérèse  Lomponda est engagée au Légion de Marie adulte,  groupe des prières, visite à domicile et actuellement, elle apprend les anciens chants aux petites filles qui étudient dans notre école TUJENGE, elle  participe aussi à la réunion dans la CEV. Sœur Angeline MWIZA, s’occupe du mouvement des Mamans Catholiques, des anciennes Elèves des franciscaines Missionnaires de Marie que nous somme ; elle fait également les visites à domicile  et participe également à la réunion de CEV d’adultes.

En plus de ces activités apostoliques, nous restons assidues aux services communautaires et fidèles à nos exercices spirituels, tels que : Prière des heures, adoration, méditation, où nous nous sommes engagées à vivre toute notre vie. Sans oublier les prières de la dévotion personnelle.

                                                                                                          Sœur Angeline MWIZA fmm

                                                                                                   Responsable de  la communauté

TOUT EST GRÂCE !

TÉMOIGNAGE DE SŒUR MARGUERITE KADIMBU fmm

20170130_151533C’est avec beaucoup des joies que je partage cette expérience si  riche en découvertes, en redécouvertes, en interpellations et en  invitations.
C’est depuis le 04 janvier 2017, que j’étais embarquée à Yaoundé en vue
de la formation sur l’approfondissement du Charisme fmm et le discernement. Dès mon arrivée dans la clôture du Centre Notre Dame d’Afrique, j’étais émerveillée du beau cadre qui inspirait déjà le silence dans lequel se passeras cette étape unique et importante de mon histoire vocationnelle fmm.
C’était le 06 janvier 1877, le jour de l’Epiphanie qui est une manifestation très significative pour la naissance de l’Institut. Cette journée était marquée par une très belle cérémonie d’ouverture de notre session 2017 symbolisée par : l’eau, le cola, l’arachide, le vin de palme, le pagne, du miel et la petite pierre pour contribuer à la  construction de la communauté comme membre à part entier.
Je fais une très belle expérience par la découverte de la beauté et de  la richesse de notre charisme fmm, né dans une grande souffrance comme une mère en gestation. Notre charisme est vraiment le fruit de l’obéissance, de sacrifice de maman Passion à qui le Seigneur a confié  ce don précieux pour l’Eglise et pour notre monde en souffrance et en  mutation comme un apôtre envoyé de Dieu pour être signe prophétique de  la justice et de la vérité dans la charité pour son Royaume.
Mais quelle joie  de faire cette riche expérience en ce moment précis de mon histoire unique  en tant que  fmm !!
Tout est grâce ! en faisant toutes ces découvertes, je me sens  responsable de continuer et de perpétuer cette œuvre de Dieu confié à  la Mère fondatrice car je me dis : «  l’avenir de l’Institut dépend aussi de moi personnellement » dans la mesure où je vivrai dans la  fidélité à ce que mes yeux ont vu, mes mains ont touché et que mes  oreilles ont entendu  par la vie et dans la vie.
Je suis très contente et très fière d’être appelée dans cette famille  franciscaine missionnaire de Marie pour contribuer à cette mission  prophétique dans notre monde et dans l’Eglise, non pas par mes mérites mais par l’amour infini du Seigneur Auteur de ma vie et de mon histoire.

La Mission de Dilolo-Poste

LA MISSION DILOLO-POSTE

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 De nos douze communautés de la province, une se trouve à Dilolo-Poste, au  diocèse de Kolwezi,  près de la frontière angolaise à plus ou moins 800 km de Lubumbashi.

 Cette mission vient de réaliser l’an dernier 80 ans d’existence, car, selon l’histoire, elle était construite en 1936 et l’Eglise paroissiale en 1928.

Présence  et apostolat fmm           

Les sœurs franciscaines missionnaires de Marie sont à l’œuvre comme les nombreux souvenirs et traces bien concrets les témoignant. Ces vaillantes femmes qui y sont passées  nombreuses depuis la fondation. Nous ne saurons rendre disponible  leur nombre.

Actuellement, la communauté est constituée de six sœurs : sr Bernadette Mayala, sœur Régine Wanga, sœur Véronique Ilunga, sœur Pétronie Kamwengo, sœur Marie-Jacques Mwavita  et sœur Armelle Kapuma. Les trois premières sont professes perpétuelles et les trois autres temporaires. Toutes sont de nationalités congolaises mais chacune vient d’une province différente. C’est cela l’interculturalité qui caractérise nos communautés fmm, à défaut d’être internationales.

DSCN3548A côté de la communauté, quatre  aspirantes mènent aussi leur vie au premier contact avec l’Institut tout en discernant leur vocation, elles travaillent et prient avec nous.

L’expérience à l’école secondaire

Ici, l’une d’elle rapporte l’apostolat qu’elle accomplit à l’école secondaire, en section pédagogique.

                                                                                « Arrivée pour la deuxième fois à Dilolo-SAM_3905Poste, le 11 octobre 2013, mon apostolat principal est la Direction de  l’Institut Alfajiri. Vue le milieu, l’effectif des élèves n’est pas très grand ; nous vacillons entre 250 et 280 élèves dont une centaine de filles. Au départ, nous avions 8 classes, mais pour le moment, nous n’en organisons que 7 selon le nombre reconnu par le Ministère National de l’Enseignent. L’internat qui appartient à l’école, compte une trentaine des filles.

Le plus important que je puisse exprimer de mon expérience est que l’éducation reste la clé de voûte de la réussite dans toute société. Nos enfants qui grandissent dans les milieux ruraux ont vraiment besoins d’être encadrés, instruits sérieusement pour qu’ils soient dotés de la même capacité de progresser et de servir efficacement ce pays.

Et nous, les personnes consacrées, les franciscaines missionnaires de Marie, de par notre offrande, nous tâchons avec la force puisée dans  l’Eucharistie de donner le meilleur de nous-mêmes en travaillant dur pour assurer les cours conformément au programme national malgré toutes les contraintes de la pauvreté. Cela n’est pas facile, la tentation de jeter l’éponge m’a guetté par moment. Tout le monde ne comprend pas qu’il faut travailler dur et sans recherche de l’intérêt personnel, si l’on veut former efficacement les élèves. Et parfois, même les collaborateurs, les parents et les élèves eux-mêmes s’alignent sur cette voie par  la  recherche d’une vie facile.

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Mais, nous sommes encouragés par les fruits, surtout en voyant les petits enfants qui nous arrivaient il y a quelques années, tout innocents, devenir des  maîtres et maîtresse des classes. Là, mon émotion est à son comble. Certains partent en ville continuer leurs études à l’université, après avoir terminé les humanités chez-nous. Là aussi, nous sommes encouragées, rien qu’en voyant leur progrès.

Sur place à l’école, nous  annonçons la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus-Christ par la prière, la lecture de l’évangile chaque jour au mot du matin, suivie d’un petit commentaire. En suite, les élèves des humanités exposent devant tout le monde, à tour de rôle, les fruits de leurs recherches, issus de la lecture. Ils les font dans divers domaines. Notamment en science, dans la culture générale, la morale, le français etc. Les élèves doués s’y intéressent bien et posent des questions valables. Personnellement, j’y apprends beaucoup.

Il existe un comité des élèves (constituer des ministres, des parlementaires, des conseillers …) qui nous aident beaucoup dans la gestion de l’école, surtout en matière d’organisation et d’animation des activités para scolaires comme les jeux, les fêtes etc. ; et même dans le maintient de la discipline. Là aussi, ma joie est de trouver dans les élèves, les bons collaborateurs.

Finalement, j’ai réalisé ce que nos constitutions disent « A tous, nous voulons aller, comme le Christ….prêtes à  apprendre et à recevoir, autant qu’à donner » Art 39

Bref, la mission aujourd’hui ici exige collaboration, endurance et nous procure finalement la joie de donner et de se donner sans réserve pour salut du monde».

Sœur Véronique Ilunga, fmm

Congo Lubumbashi.

Echos des aspirantes internes à Dilolo-Poste

ECHOS DES ASPIRANTES INTERNES EN EXPERIENCE A DILOLO-POSTE

DSCN3548 « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson… » Lc 10,2

 De g à d : Francine, Marthe, Anne et Colette

Cette année, le Seigneur nous a envoyé six jeunes aspirantes qui  passent leur année d’interconnaissance et de discernement de leur vocation par apport au charisme des Franciscaines Missionnaires de Marie, avant d’être admises au pré-noviciat, première étape d’initiation à la formation proprement dite, qui commencera au noviciat. Cette expérience elles la passent dans différentes communautés des Franciscaines Missionnaires de Marie. Depuis septembre 2016, deux d’entre elles sont à Lubumbashi, respectivement dans la communauté de « Mama wa Mapendo »  au quartier Taba Congo,  et de Saint Joseph  Artisan, en ville sur l’avenue Mama Yemo. Tandis que les quatre autres se trouvent dans la mission de Dilolo-Poste, au diocèse de Kolwezi, presqu’à la frontière avec l’Angola. Ces sont- elles qui partagent  brièvement leur courte expérience.

« Venant de régions différentes, nous nous sommes rencontrées à Lubumbashi, chez les sœurs Franciscaines Missionnaires de Marie. Nous sommes toutes désireuses de suivre le Christ selon le Charisme de Mère Marie de la Passion. Désignées pour Dilolo-Poste, nous y sommes arrivées le samedi 19 novembre 2016. Nous avons été accueillies chaleureusement par les sœurs de la communauté, et nous sommes restées avec elles pendant une semaine. C’est seulement après que nous avons constitué notre petite communauté d’aspirantes internes. Nous sommes : Anne 21 ans, Colette 22 ans, Francine 20 ans et Marthe 19 ans. Comme l’objectif de cette étape a été expliqué plus haut, il se poursuit à travers la vie commune, l’apprentissage des cours à caractère spirituel, moral et  humain. Enfin, nous avons le travail et l’apostolat.  Notre responsable, la sœur Véronique, nous a immédiatement réparties  dans différents services. La première travaille  à la pharmacie, la deuxième à la maternité aux services généraux, la troisième au centre pour handicapés et la dernière enseigne à l’école secondaire.

Pour ce qui concerne la formation, nous avons  les cours  du lundi au vendredi dans les après midi. Le lundi, nous avons la Bible donnée par la sœur Véronique ; le mardi, le français par en enseignant laïc ; le mercredi, la Biographie de Mère Marie de la Passion, par la sœur Bernadette Mayala ; le jeudi l’économie domestique par la sœur Armel ; et le vendredi, savoir vivre et la connaissance de soi par la sœur Marie-Jacqueline. Avec elle, nous apprenons également  quelques recettes surtout en pâtisserie. Bientôt, nous allons commencer la biographie de Saint François. Au mois de janvier nous avons eu la session sur « la connaissance de soi et la découverte des blessures intérieures» avec la sœur Clémentine Hungisa, qui est venue expressément de Lubumbashi pour nous. Maintenant, nous  comprenons d’où viennent nos réactions, et nous pratiquons  les exercices de prise en charge qu’elle nous a appris,  surtout  «  pousser le mur et soulever la pierre… ». Cela nous aide à savoir gérer nos émotions.

Chaque mois, la sœur Véronique nous donne les livres des saints à lire, après la lecture, nous   notons l’essentiel que nous partageons aux sœurs de la communauté. C’est très intéressant,  nous y apprenons beaucoup de vertus, surtout les témoignages de leur foi en Dieu et leurs qualités qui nous touchent. Et  les sœurs nous accordent tout leur temps pour nous écouter pendant la recréation. Parmi les livres que nous avons exploités, il y a la vie de la Sainte Joséphine BAKITA, de Sainte Marie de Saint- Just fmm martyrisée en Chine; Saint François d’Assise notre Père,  Bienheureuse Marie Assunta, Bienheureuse Anuarite Nengapeta, Mère Marie- Bertine fmm,   Mère Téresalina fmm, Père Damien et Père  Maximilien KOLBE.

A la paroisse, nous sommes lectrices, en semaine et le dimanche. Chaque jour, nous faisons l’adoration du Très Saint Sacrement et nous prions les vêpres avec les sœurs à la chapelle. Pour ne pas devoir tout acheter, nous avons fait un jardin dès notre arrivée. Au bout d’un mois, nous consommions déjà nos légumes ; notamment les feuilles de patates douce, l’oseille, le gombo ainsi que les maïs. Et à plus ou moins 2 km, de la communauté, nous avons cultivé un petit champ d’environs 20m2, où nous avons cultivé les  tiges de manioc, et nous en mangeons déjà les feuilles. Bientôt, nous mangerons également l’arachide. Pour entretenir notre champs et jardin, nous profitons de petits moments  libres et de jours fériés pour nous y rendre. Et nous-mêmes, nous sommes en bonne santé. Nous disons merci au Seigneur et nous continuons notre formation. Puisse le Seigneur susciter encore des vocations nombreuses, bonnes et ferventes pour servir dans son champ, car comme nous le savez, le Seigneur Lui-même a dit :

« La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux, Prions donc le Maître …».

Anne, Colette, Francine et Marthe aspirantes internes

 

 

 

 

 

 

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